COLLECTIF RN126

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Revue de presse : 27/06/09


La dépêche du midi (Grand sud et Tarn) - 27/06/09 :  

Titres :
"Toulouse : toutes les voies rapides passent à 90km/h
"

             "Conseil général. Débat animé autour des choix budgétaires"


  • Nos commentaires :     30 juin 2009
... Comment la sagesse vient aux politiques !

Deux articles publiés par la Dépêche qui apportent un bémol à l'enthousiasme des pro-autoroute !

L'extension de la limitation de la vitesse à 90 km/h sur 50 km supplémentaires de l'agglomération toulousaine, d'une part. Cette décision est prise si l'on en croit l'article de la Dépêche, en raison des conséquences sur la qualité de l'air, l'économie de carburant et la diminution des accidents. Ce qui est bon pour Toulouse ne le serait-il pas pour l'axe Castres - Toulouse ?
Aujourd’hui le leitmotiv, c’est d’aller plus vite, toujours plus vite mais pourquoi faire et pour aller où ?
Pour polluer plus, pour gaspiller un carburant qui se raréfie un peu plus chaque année, pour aller plus vite s’entasser dans les bouchons des rocades, pour foncer plus vite la tête dans le mur ?
Il fut un temps où la vitesse signifiait puissance et performance, aujourd’hui elle signifie danger et gaspillage. Voici des éléments à méditer pour ceux qui penseraient encore que le modernisme passe par les autoroutes !

La discussion du collectif budgétaire au Conseil Général du Tarn, d'autre part. Ce débat met en évidence l'impasse financière du recours systématique aux concessions autoroutières. Quand le président Carcénac s'étonne : « Nous prenons du retard. Le projet de concession autoroutière gèle tous les projets alors qu'on pensait que ce serait un accélérateur », il peut s’inquiéter à juste titre. Nous le disons depuis longtemps, si l’autoroute venait à voir le jour, ce serait d’autant moins d’argent pour l’existant, que ce soit pour le réseau routier du sud-Tarn mais aussi pour les solutions alternatives. L'argent public ou privé se fait rare ; l'argent de nos impôts doit être investi dans des projets de développements durables basés sur des modes de vie et de déplacements de demain et non pas selon des modèles inadaptés du XXème siècle.