COLLECTIF RN126

COLLECTIF RN126
COMMUNIQUES du collectif RN126



29 Janvier 2011
Collectif RN126


VERFEIL, Non à l'autoroute !
Rassemblement le
samedi 29 janvier 10h-12h
rond point de l'A680



Concertation : le projet étale ses aberrations !

Depuis la mi-janvier, la DREAL1 consulte les élus locaux (maires et conseillers) pour valider le tracé « pressenti » de l’autoroute. Des 5 rencontres majeures qui ont eu lieu dans le Tarn (Soual, Cuq-Toulza, Cambounet S/Sor), et en Haute Garonne (Verfeil, Castelmaurou), on retiendra que l’autoroute fait l’objet d’un rejet sans équivoque en Haute Garonne, et reste très loin de faire l’unanimité dans le Tarn.

Et au-delà des positions de principe, l’élément nouveau qui stigmatise ce rejet, c’est qu’enfin les aberrations de l’autoroute sont abordées par l’Etat.

Jugez un peu !
  • l’aire d’étude de l’autoroute inclut désormais la mise à 2x2 voies de la bretelle autoroutière Verfeil-A68, alors que la DREAL a toujours refusé d’en tenir compte dans le calcul du coût du projet, volontairement sous estimé lors du débat public.
     
  • la création des échangeurs de connexion sur l’A68 serait à la charge des collectivités locales, ce qui fait tousser plus d’un élu des communes concernées.
     
  • la section entre Cambon lès Lavaur et Verfeil pose d’énormes problèmes techniques, puisqu’en pleine zone inondable par le Girou et parce qu’elle abrite une espèce protégée.
     
  • l’intégration à l’autoroute des déviations de Soual et de Puylaurens paralyse le trafic local des camions. Ces derniers n’emprunteraient plus les déviations, et sont interdits de traversée des villages par arrêtés municipaux. On imagine déjà dans les bureaux techniques « des déviations de déviations » ! Et les élus locaux ont prévenu : ils ne donneront pas un sou !
     
  • la RN126 constituant l’essentiel de l’itinéraire de substitution devrait être remise en état pour un usage sans entretien sur 10 ans, et bien sûr au frais du contribuable. Un comble quand on pense qu’avec cet argent et la subvention d’équilibre, la RN126 peut faire l’objet d’aménagements intelligents, efficaces et parfaitement adaptés au trafic et au besoin.


En fait, pour le collectif RN126 il n’y a rien de nouveau dans ces aberrations. Nous les avons toutes dénoncées lors du débat public. C’est pourquoi, cette autoroute décidée en haut lieu par copinage ou raison politique, loin de tout bon sens, n’est pas prête de voir le jour, et qu’il est temps de revenir à un projet de raison.

C’est pour rappeler encore une fois cette nécessité, que
le collectif RN126 sera présent pour manifester au
rond point de Verfeil samedi 29 janvier de 10h à 12h.


1 Direction Régional de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement en Midi Pyrénées

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19 Novembre 2010
Collectif RN126


Comité de suivi .... le miroir aux alouettes !


Nous ne participerons pas ! ...

... car il y a parfois des contextes où la stratégie de la chaise vide est le seul choix cohérent et efficace.

Le collectif RN126 a été invité par le préfet de région à participer au comité de suivi du projet autoroutier Castres - Toulouse. Et cette invitation nous la refusons, car notre démarche n’est pas de limiter les dégâts d’une 2x2 voies imposée et inadaptée, mais de montrer que l’on peut faire autrement, de façon plus responsable et au bénéfice de tous.

Ce comité ne se penchera que sur les caractéristiques de l’autoroute, et exclusivement sur elles. Que ferions-nous dès lors dans des groupes de travail, où il sera question de choisir pour la forme entre telle ou telle option mineure, alors que le véritable enjeu est la recherche d’une solution plus responsable ?
En juin dernier, l’Etat a tranché en faveur de l’autoroute en refusant d’étudier les alternatives plus écologiques, se moquant du 2nd principe du Grenelle :

« … Ce sera aux projets non écologiques de prouver qu’il n’était pas possible de faire autrement. … C’est une révolution dans la méthode de gouvernance de notre pays totale et nous allons appliquer immédiatement ce principe à la politique des transports …»

Discours de clôture du Grenelle 27 oct. 2007

Une autoroute n’a rien d’écologique, et cette décision de non sens devrait conduire chacun à s’interroger sur les réelles motivations de l’Etat. Ce n’est pas, pour sûr, les belles intentions du Grenelle, l’intérêt collectif, et l’utilité publique.

C’est pourquoi, nous créons notre propre comité de suivi, qui sera au service d’un contre-projet répondant aux besoins du sud Tarn, de façon plus équitable, plus respectueuse de l’environnement, et bien plus raisonnable financièrement pour la collectivité.

L’autoroute n’est pas encore décidée, et que ses partisans ne se réjouissent pas trop vite. Ils peuvent compter sur notre volonté pour dénoncer les insuffisances et les incohérences des études de l’Etat, faire valoir d’autres solutions, et …

rappeler aux élus leur raison d’être : rechercher le meilleur pour leur territoire et sa population.

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22 septembre 2010
collectif RN126




Le projet Castres - Toulouse est loin de faire l’unanimité ! 

 

Le samedi 18 septembre, au rond point de Soual, la rentrée des opposants à l’autoroute Castres - Toulouse a été particulièrement appréciée et remarquée par la population locale.

 
Pendant près de 2 heures, plus de 1500 automobilistes ont été abordés pour dénoncer des coûts sous évalués par l’Etat, le gaspillage de l’argent public, les promesses démagogiques de certains élus et rappeler que cette autoroute si elle voyait le jour, les impacterait de près ou de loin quotidiennement pour les décennies à venir :

- Sur la qualité et la sécurité de leurs déplacements : la suppression des déviations gratuites de Soual et Puylaurens obligeant le trafic local à repasser par le centre des villages ;

- Sur leur portefeuille, leur participation financière étant inévitable par l’impôt (subvention d’équilibre pouvant aller jusqu’à 280 M€), une belle hausse en perspective !!! ;

- Sur l’équité sociale, seuls ceux pouvant payer un péage minimum de 15 € A/R Castres - Toulouse disposeront d’une infrastructure sécurisée, la RN126 déclassée rejoindra le cimetière de nos routes départementales en déroute ;

- Sur la perte irrémédiable des terres agricoles et la fragilisation de l’économie locale.

Parce que la décision en juin de Borloo ne concerne que la poursuite des études sur l’autoroute et non sa réalisation, nous avons rappelé la possibilité de solutions alternatives supportables par tous pour répondre aux besoins qualitatifs des usagers comme des riverains, plus respectueuses de l’environnement et du monde rural.

Sur tous ces sujets, force est de constater que nos concitoyens sont peu ou très mal informés sur les conséquences du projet autoroutier. Nous avons pu noter de nombreux encouragements de la part des automobilistes, beaucoup d’intérêt, et très peu d’hostilité (2 personnes sur plus de 1500), et ce malgré les bouchons créés par la distribution des tracts bloquant la circulation pendant 5 à 10 mn.

La population s’interroge, veut en savoir plus, pose beaucoup de questions.
C’est pourquoi nous serons toujours présents pour les informer
et surtout interpeller les collectivités territoriales.








16 septembre 2010
Collectif RN126

 
Décision ne signifie pas réalisation

 

Fin juin, le ministre Borloo a donné son accord pour continuer les études sur le principe de l’autoroute concédée Castres - Toulouse. Mais nombreux sont les projets depuis longtemps étudiés, ou même autorisés, et toujours pas construits, faute d'études concluantes ou de moyens financiers.

Les opposants au projet manifesteront samedi 18 septembre à Soual, entre 10 h et 12 h, pour mobiliser les énergies en faveur d’une modernisation et d’une sécurisation de la route existante, et d’un développement réel des transports publics collectifs.

Il faut s’attendre pour les 50 km restants à un coût de réalisation de 450 M€ et à un financement public pouvant aller jusqu’à 280 M€ ! Or, nous ne pouvons accepter que des collectivités territoriales, déjà étranglées financièrement, soient appelées à la rescousse pour assurer l’équilibre de cette opération au profit d’un concessionnaire privé. Les fonds publics sont bien mieux employés, par exemple, en budget de modernisation de l’existant.

La gratuité des déviations de Soual, Puylaurens, et Verfeil, déjà payées par nos impôts, serait supprimée. Seuls ceux qui voudraient et surtout pourraient s’offrir le péage, utiliseraient ces déviations. Pour les autres, poids-lourds ou voitures, ce serait un recul de 10 ans avec de nouveau la traversée des centres villes et tous les risques en conséquence pour les habitants.

Le 20ème siècle a été le siècle du tout-pétrole et du tout-camion. Le résultat en est que tout est transporté sans arrêt, partout et nulle part. Les économies de proximité en sont inexorablement détruites. Les délocalisations sont devenues la règle. Le prix du transport en camion par autoroute ne prend pas en compte l’impact social et environnemental de cette activité.

Des alternatives à l’autoroute existent : l’amélioration de nos routes, le développement d’un service SNCF et de bus performant, une tarification adaptée à la mission de service public, la relocalisation de l’économie pour réduire, et à terme supprimer, les transports inutiles de marchandises. Toutes ces solutions sont autant de moyens efficaces au service de l’intérêt collectif et du territoire.

C’est une évidence, aujourd’hui d’autres projets sont à bâtir, et l’autoroute n’a plus sa place.

 

27 août 2010
Collectif RN126

 
Dans le Tarn mi-septembre,

l’AUTOROUTE DES DINOSAURES à fossiliser !

 

Nous sommes toujours là !

Septembre sonne la rentrée scolaire, ce sera aussi celle du collectif RN126 et des opposants au projet autoroutier A 000 1, pour montrer que la décision en juin du Ministre Borloo a sonné la fin de la récréation et que les opposants occuperont désormais le terrain de manière plus visible.

Rectifions les contre-vérités

C'est pourquoi vers la mi-septembre, une première opération d'information et de mobilisation aura lieu dans le Tarn, pour rassurer les défenseurs des alternatives à l'Autoroute des dinosaures, et rappeler aux promoteurs de cette dernière qu'il ne faut pas confondre "décision" et "réalisation".  

Demandons des solutions acceptables

L'autoroute Castres - Toulouse, cette solution de l'ère du "carbone-y-faire" 2 n'est pas tracée, loin s'en faut ! Rendez-vous donc mi-septembre, pour la fossilisation de l'Autoroute des dinosaures et l'émergence de solutions acceptables et conformes aux enjeux de demain pour le sud-Tarn.

 
Pour tous les renseignements (date, lieu, heure, ...) surveillez le site du collectif : http://RN126.free.fr

 

1   Autoroute triple zéro : 0 trafic, 0 emploi, 0 développement durable 

2   Au choix : période de production intense de CO2, ou de consommation intense du pétrole issu du carbonifère.
 


 



30 juin 2010
Collectif RN126

Autoroute Castres - Toulouse
Chronique annoncée d'un bouleversement durable

La décision de l’Etat d’engager le projet autoroutier Castres - Toulouse n'est pas une surprise et reste bien dans la lignée des précédentes déclarations sur cette affaire : plus politiques que cohérentes. On se serait attendu de la part du ministère, à plus d’indifférence face au lobby de certains entrepreneurs et élus locaux, et à plus de considération envers les recommandations du président de la CNDP M. Deslandes qui dans son bilan post débat public " s’interrogeait sur la pertinence d'une décision arbitraire « tranchant exclusivement la question « oui ou non à la mise en concession »."

Mais, l'Etat a tranché, et bien mal !

Nous avons montré sans être démenti (
http://RN126.free.fr), que ce projet n’apporterait pas l’essor économique attendu par le sud Tarn, qu'il était d'un coût exorbitant de près d'un demi milliard d'euros (450 M€), et que le contribuable devrait le financer à près de 60 % (280 M€). Nous avons dénoncé la spoliation des déviations de Puylaurens, Soual et Verfeil, gratuites aujourd'hui, payantes demain, le prix du péage à 15 € l'aller-retour Castres - Toulouse, et les impacts sur l'environnement avec l'urbanisation programmée d'un des territoires agricoles les plus riches de la région.

Aussi, il nous faudra poursuivre notre opposition à ce qui risque de devenir un fiasco financier pour les collectivités territoriales, un séisme environnemental pour les petites communes concernées, une fracture sociale plus grande, entre ceux qui pourront se payer l'autoroute à 15€, et les autres contraints d'utiliser une route qui se dégradera faute de finances publiques pour l’entretenir.

Cette autoroute est la chronique annoncée d'un bouleversement durable du sud Tarn et du Lauragais, même s’il reste une lueur d’espoir. Car les décisions d’aujourd’hui ne sont pas les réalisations de demain. Loin s’en faut !

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8 avril 2010
Collectif RN126


Le débat public réhabilite enfin les alternatives à une 2x2 voies

Le débat public sur la liaison autoroutière Castres – Toulouse vient de s'achever avec la publication du rapport par la Commission Nationale du Débat Public. Le moins que l'on puisse dire est que ce débat était indispensable, et a permis enfin de réhabiliter les solutions alternatives à une 2x2 voies, concédée ou non, solutions que l’Etat se refuse obstinément d’étudier alors que la loi l’y oblige, mais que la CNDP recommande désormais de ne plus ignorer.

Le rapport montre bien que sur la question de l’opportunité, l'Etat en rejetant par 2 fois les demandes de la Commission sur l’étude de l’aménagement de la RN1261, et excluant de fait toute comparaison objective de cette solution à celle d’une 2x2 voies, a conduit la Commission à s’interroger sur l’arbitraire de l’Etat que serait« une décision tranchant exclusivement la question « oui ou non à la mise en concession ? » ».

Enfin, l’important travail de fond et les études techniques du collectif RN126 sur les insuffisances et incohérences du dossier, ont été reconnus par la Commission comme « une véritable expertise citoyenne ». Ce travail et cette reconnaissance sont loin, très loin, du discours nimby2 et farfelu que les tenants de l’autoroute ont voulu attribuer au milieu associatif. Ce qui montre, s’il en était, que le choix éclairé d’une nouvelle infrastructure par l’Etat ou les collectivités doit compter désormais avec la participation du milieu associatif et du public, et non pas se faire sur de simples considérations politiques. C’est pourquoi, nous poursuivons notre travail pour le développement d’une mobilité durable et d'intérêt collectif au cœur des modes de transport.

Pour le désenclavement du sud Tarn, les besoins de mobilité, la préservation de l’environnement et de l'identité rurale des territoires entre Castres et Toulouse, les collectivités devront s'intéresser à d'autres propositions d'aménagement qui ne passent ni par une autoroute ni par une 2x2 voies, mais par un bouquet de solutions adaptées. Des solutions, dans l’aménagement de la route et les transports en commun, nous en avons, concrètes et sérieuses.

1    Une première fois lors de l’élaboration du dossier du débat par la DREAL, une seconde fois avec la demande d’études complémentaires du collectif RN126

2    Not In My Background Yard – pas dans mon jardin




27 octobre 2009
 
Collectif RN126

OUVERTURE du DÉBAT PUBLIC

Élus et Services de l’État : les 2 sans voix !


Le 21 octobre dernier a eu lieu la réunion d’ouverture du débat public de la liaison autoroutière Castres – Toulouse qui a été remarquable en tout point. Remarquable par l’organisation et l’animation mise en place par la Commission Particulière du Débat Public, qui ont été d’une très grande qualité et équité.

Remarquable aussi, mais dans un autre registre, par l’absence totale de réponses sérieuses et argumentées de la DREAL sur toutes les questions posées concernant le dossier, et en particulier sur les coûts réels.

Embarras profond aussi des élus, quand on leur demande s’ils trouvent équitable d’investir des fonds publics dans un projet autoroutier payant, alors que ces mêmes fonds pourraient être investis dans des aménagements de qualité sur l’itinéraire Castres – Toulouse. Elus qui savent que ce projet autoroutier ne correspond absolument pas aux besoins de mobilité et de développement économique du territoire, et qu'il n’a aucune chance de se réaliser faute de financement, ni en concession sur 2015, ni en 2x2 voies gratuite.

Et enfin, surprenante réaction du public Castrais, qui a montré une position inattendue et très partagée sur l’autoroute en découvrant les dessous cachés du projet dénoncés par le collectif RN126 (péage, coût et financement) et qui préfigurent des lendemains amers.

Au vu des discours des élus, de l’absence totale de réponse de la DREAL, au-delà des impacts sociaux, environnementaux et économiques de ce projet, on ne peut que constater que l’État et les élus locaux n’ont pas les moyens de leurs ambitions.

Aussi, si l'on veut préserver l'essentiel et répondre aux vrais besoins du territoire, il faut repenser notre vision des aménagements possibles et abandonner les projets inadaptés. C'est désormais sur ce terrain que devraient raisonnablement s'engager les décideurs.

A vouloir défendre l’indéfendable coûte que coûte, une autoroute ou une 2X2 voies, rien ne se fera, et en final, le sud Tarn finira Gros Jean comme devant.

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19 octobre 2009
FNE - FNE Midi-Pyrénées - Collectif RN126

                             



Liaison Castres Toulouse : le débat public s’ouvre enfin !

Le 21 octobre, le débat public sur la liaison Castres - Toulouse, s’ouvre. Il permettra enfin d’aborder les vraies questions sur l’opportunité du projet autoroutier présenté par l’Etat et et de le comparer avec toutes les autres solutions.

Un débat public pour faire toute la vérité sur le projet

Nous arrivons enfin à une étape décisive : celle d’un débat public ouvert à toutes les parties prenantes.

Pour Michel Dubromel, Pilote du réseau Transports et mobilité durables de la fédération nationale France Nature Environnement : « Le contenu du dossier est bien plus complet que celui fourni en fin 2007-début 2008 pour la pseudo-concertation. Cela montre, une fois de plus, le rôle central que joue la Commission nationale du débat public, et bien sûr, les commissions particulières associées pour que le citoyen ait accès à des informations et que le débat portant sur l’opportunité ait lieu. »

Un coût d’usage exorbitant

Depuis 2007, le Collectif RN 126 http://rn126.free.fr défend des solutions alternatives à l’autoroute dans l’intérêt collectif . « Une première confirmation de nos contre-arguments sur ce projet, est en particulier le coût du péage qui serait de l’ordre de 14€50, en valeur août 2009, pour un aller-retour Castres – Toulouse et donc inaccessible à la majorité des usagers. » déclare Frédéric Manon, Porte parole du Collectif RN 126

Pour un usage pertinent des fonds publics

Pour José Cambou, Vice Présidente de FNE Midi-Pyrénées, « Le dossier ne fait pas apparaître le positionnement des divers acteurs publics appelés dans le cadre de la concession autoroutière à subventionner 100 millions d’euros HT sur le budget total de 247 millions (soit 40 % du total). Le dossier ne présente en fait qu’un seul projet ; la variante ne portant que sur le plan de financement donc sur le phasage induit. On peut légitimement se demander si les 100 millions d’euros HT ne permettraient pas des aménagements intelligents et suffisants sur l’itinéraire actuel. »

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23 septembre 2009
Collectif RN126

Que veulent les usagers castrais, entre
payer 10-15 € l'aller-retour grâce à leurs élus et responsables locaux,
ou circuler gratuitement grâce à l'action des collectivités territoriales ?



05 février 2009
Collectif RN126
Projet 2x2 voies Castres - Toulouse
Son opportunité enfin à débattre publiquement !
communiqué

La Commission Nationale du Débat Public (CNDP) vient de délibérer sur la saisine de l’Etat concernant le projet de « mise à 2x2 voies de la liaison Castres - Toulouse par mise en concession ». Elle a décidé qu’un débat public organisé sous son autorité, et portant sur l’opportunité de ce projet, était nécessaire.
Cette décision satisfait le collectif RN126 (http://RN126.free.fr), et confirme que l’aménagement du territoire ne se fait pas par simple lobbying politico-industriel, mais se réfléchit, s’argumente et se débat avec chaque citoyen.

Nous dénonçons ce lobbying depuis près de 2 ans maintenant, ainsi que les insuffisances, les incohérences, et les irrégularités de ce dossier, et surtout l’absence totale d’étude sérieuse sur l’opportunité d’un tel projet. La CNDP ne s’y est pas trompée !

Il n’y a que les promoteurs ou convaincus de l’autoroute qui seront surpris d’une telle décision, parce qu’ils ont, depuis le début, tenté de faire croire qu’elle était décidée, qu’il n’y avait pas lieu d’en débattre.


Ce débat sera une chance pour notre région, car il nous permettra d’obtenir de véritables expertises indépendantes sur les éléments contestés du dossier, (équilibre financier : péage-subvention-trafic, conséquences économiques et sociales, dommages environnementaux, … ). Il permettra enfin de traiter les vraies questions que nous soulevons sur le devenir du sud Tarn et les territoires traversés (projet de territoire, besoins en déplacement, sécurité routière, identité, environnement et patrimoine).

Désormais, les Services de l’Etat devront faire la preuve que l’on ne peut pas faire autre chose qu’une autoroute pour répondre aux besoins de mobilité et de désenclavement.


Pour tous ceux, soucieux de l’intérêt général, seules les solutions alternatives à l’autoroute, ou à une 2x2 voies, (transports en commun, aménagement des routes, PDE(1), mobilité numérique, …) permettront d’engager tout le sud Tarn dans une véritable démarche de développement durable, à la confluence du social, de l’environnement, et de l’économie.

(1) Plan de Déplacement d'Entreprise
 

29 Décembre 2008
Collectif RN126
Saisine de la CNDP
communiqué

  A bien des égards, la saisine de la CNDP(1) par l’Etat sur le projet LACT(2) ne peut que satisfaire le collectif RN126 opposé à ce projet d’autoroute. Il y a 18 mois déjà, le collectif sollicitait en ce sens la Direction Régionale de l’Equipement Midi-Pyrénées, regrettant aussi que les saisines de la fédération nationale FNE(3) et des collectivités territoriales fussent classées irrecevables faute de publication du dossier par l’Etat(4).
  Mais on peut s’interroger sur la satisfaction affichée par les promoteurs locaux de ce projet qui n’ont cessé de juger cette saisine inutile ou hors contexte, considérant que le projet était déjà décidé.

  Que l’on ne s’y trompe pas, la LACT est un nouveau projet, une autoroute concédée en site propre, qui ne pourrait être considérée comme une simple « accélération de l’aménagement de la RN126 (sur place) entre Castres et Toulouse par mise en concession autoroutière » (5).

  La LACT, dont l’opportunité n’a toujours pas été démontrée faute de dossiers et d’études sérieux, devra faire la preuve que l’on ne peut concevoir autrement l’amélioration de la mobilité dans le sud du Tarn.

  Le collectif attend beaucoup de cette saisine pour qu’enfin un véritable débat public impartial soit organisé sur la base d’un dossier sérieux et complet, intégrant avant tout, l’étude de toutes les solutions alternatives à l’autoroute.

(1) CNDP: Commission Nationale du Débat Public
(2) LACT : Liaison Autoroutière Castres-Toulouse

(3) FNE : France Nature Environnement
(4) 2 saisines de FNE en juillet et décembre 2007, et 14 saisines par les collectivités en janvier 2008
(5) Extrait de la lettre de saisine.

 


28 Juillet 2008
Collectif RN126

Projet d'autoroute Castres - Toulouse
Jean-Louis Borloo et le débat public


Le collectif RN126 a pris connaissance du courrier du ministre du MEEDDAT*, Jean-Louis Borloo, transmis le 18 juillet aux deux députés tarnais Carayon et Folliot.


Contrairement à ce que déclarent les deux députés, le courrier du ministre au sujet de la prochaine saisine sur la Liaison Autoroutière Castres - Toulouse ne donne aucun motif sérieux laissant supposer qu’il n’y aura pas de débat public sur ce nouveau projet.

En effet, le ministre peut « faire valoir qu’il n’y a pas lieu à débat public », mais la CNDP* « Autorité Administrative Indépendante » a pour rôle « de veiller au respect de la participation du public au processus d'élaboration des projets d'aménagement… », en particulier la création d’autoroute. Elle décide en toute indépendance, et sur la base de considérations et obligations précisées dans le code de l'Environnement.

De plus, les motifs exprimés par le ministre pour justifier sa position, sont inappropriés. La « concertation » de janvier 2008 sur les corridors ne peut pas remplacer un débat public décidé par la CNDP sur « l'opportunité, les objectifs et les caractéristiques principales du projet ». La question de l’opportunité n’a jamais été posée publiquement par l'Etat, et donc jamais débattue ; le directeur de l’Equipement Midi-Pyrénées l’a précisé, cette question ne faisait pas partie de la concertation. Enfin, aucune « DUP* » à ce jour ne concerne ce projet autoroutier.

Le courrier du ministre Jean Louis Borloo n’apporte aucun élément nouveau ou décisif. Le collectif RN126, confiant dans l’impartialité de la CNDP, se réjouit de l'annonce du ministre sur la saisine, et s’en remet à l'examen complet du dossier pour évaluer et décider le degré de participation du public sur la suite à donner à la LACT.
 


 
 

16 Juillet 2008
FNE - UMINATE - Collectif RN126

                  

Abandon espéré du projet autoroutier Castres – Toulouse
 

Les projets d’aménagement du territoire de la Région Midi-Pyrénées se poursuivent sur de nouvelles bases. Des collectivités régionales s’engagent résolument sur de nouv eau x choix en matière de transport.


Le Conseil Général de la Haute Garonne a voté, à une très large majorité, pour que l‘Etat abandonne le projet de liaison autoroutière Castres - Toulouse. Ainsi, l’axe Castres - Toulouse devrait-il retrouver un aménagement routier raisonné et sécurisé, au bénéfice de tous ….

Le Conseil Régional Midi-Pyrénées a interpellé l‘Etat sur la reprise indispensable de son programme d’amélioration du rés eau routier national, après le désengagement des gouvernements successifs des Contrats Etat-Région depuis 2003. D’autre part, le Conseil Régional s’est engagé à financer la remise en état du rés eau ferroviaire régional à hauteur de 500 millions d’Euros.

L’inflation du prix du baril de pétrole, l’urgente nécessité de préserver les zones rurales, les zones et espèces protégées, notre biodiversité, entre autres facteurs critiques, imposent dorénavant de mener des aménagements routiers juste adaptés aux réels besoins en mobilité de la région, pour les particuliers et les entreprises. Ces aménagements doivent se faire au bénéfice de tous, dans une démarche de développement durable et de protection de l’environnement, dans un souci de cohérence d’aménagement du territoire (charte Interscot) et de développement prioritaire des modes de transports en commun. Les projets autoroutiers, comme la Liaison Autoroutière Castres - Toulouse, sont hors du temps, ne répondent pas aux besoins d’ouverture et de mobilité des territoires concernés.

La fédération France Nature Environnement, avec sa fédération régionale Uminate et le Collectif RN 126 se félicitent de ces prises de position en cohérence avec les engagements nationaux destinés à réduire les impacts du transport sur le climat. Ils soutiennent les collectivités à poursuivre résolument leur démarche ….


 
16 juillet 2008
Collectif RN126
Inauguration de la déviation de Puylaurens : LES DISCOURS DE NOS ELUS

         communiqué





11 Juin 2008
Collectif RN126 - Collectif Lauragais Sans Autoroutes - UPNET
Analyse partagée contre la LACT
des associations et du Conseil Général de la Haute-Garonne

Les collectifs RN126, Lauragais Sans Autoroutes et l’UPNET ont été reçus par le conseil général de la Haute-Garonne le 11 juin 2008 pour aborder la question du projet LACT (Liaison Autoroutière Castres et Toulouse).
Les 5 représentants des associations regroupées au sein de l’UPNET et des 2 collectifs ont noté avec satisfaction, que le Conseil Général, représenté par le sénateur Bertrand AUBAN, le directeur général adjoint Mr VIROULAUD, le vice-président Mr Alain BERTRAND, et le conseiller général Mr Gilbert HÉBRARD, partageait l’analyse des associations sur les différentes aberrations économiques, sociales et environnementales qui caractérisent ce projet.

Le conseil général dénonce également les réunions faussement baptisées concertation, qui se sont tenues en janvier de cette année à l’initiative du maître d’ouvrage (DRE) et sur le thème « Choisissons le bon corridor », alors que la question de l’opportunité n’a pas été posée. Nous avons noté également que, contrairement à ce qui a été annoncé par les services de l’Etat (la DRE), le Conseil Général n’a jamais été consulté pour une participation au financement de la LACT au travers de la subvention d’équilibre.

La LACT, comme le GCAT, est un projet anachronique et qui ne répond pas aux besoins d’ouverture et de mobilité du bassin Castres-Mazamet et des territoires entre Castres et Toulouse. Le contexte économique actuel, avec l’inflation du prix du baril de pétrole qui ne cessera de croître, l’abandon du GCAT, le Grenelle de l’environnement, l’urgente nécessité de préserver les zones rurales, la biodiversité, et les « greniers à blé » de notre région, nous imposent de penser la mobilité autrement que par le tout autoroutier, et de s’inscrire dans une démarche de développement durable au bénéfice de tous. Sur tous ces points le Conseil Général et les associations ont une analyse et des conclusions partagées.
Les collectifs RN126, Lauragais Sans Autoroutes et l’UPNET sont très satisfaits de la prise de position courageuse du Conseil Général de la Haute Garonne contre ce projet, et attendent que l’Etat prenne enfin la décision d’abandonner la LACT au profit d’un aménagement raisonné et équitable de la route dans le respect des directives du Grenelle et d’un développement des transports en commun entre Castres-Toulouse.

Nous attendons maintenant les propositions d’entretiens que nous avons sollicités auprès des présidents des autres collectivités territoriales, Mr Malvy pour le conseil régional et Mr Carcenac pour le Conseil Général du Tarn, pour aborder avec eux cette même question de la mobilité entre Castres et Toulouse

(*) DRE : Direction Régionale de l’Equipement Midi Pyrénées
     GCAT: Grand Contournement Autoroutier de Toulouse
     UPNET: Union Protection Nature Environnement TARN.
     LACT : Liaison Autoroutière Castres-Toulouse


  
21 janvier 2008
Collectif RN126
Projet autoroutier Castres-Toulouse  "Une concertation pourquoi faire ?" 

           communiqué